Paolo Ricci – #15641
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Un amas de formes féminines, à la peau claire et aux contours flous, enveloppe lépaule de lhomme. Ce corps, partiellement dénudé, semble offrir une forme de protection, voire de complaisance, ce qui suggère une relation de domination et de manipulation. Sur ce corps, on distingue des symboles inquiétants: des crânes croisés, évoquant la mort et la destruction, et un dollar, manifestant une association troublante entre pouvoir militaire et capitalisme.
Le fond de la toile est saturé de couleurs vives et chaudes, formant un décor chaotique et inquiétant. On y perçoit des silhouettes indistinctes, potentiellement des victimes ou des témoins de la figure centrale. En arrière-plan, un personnage semble être en train de s’enfuir, accentuant le sentiment de fuite et de terreur. Un autre symbole, le logo dune marque de boisson gazeuse, est juxtaposé aux emblèmes de la mort et du pouvoir, soulignant une critique de la culture de consommation et de son lien avec loppression.
Lobjet que lhomme tient dans sa main, identifiable comme une arme à feu, est un rappel direct de la violence et de la force brute. La présence dune pièce de monnaie dans sa main, couplée au dollar inscrit sur le corps féminin, renforce lidée dune corruption et dune exploitation des ressources.
L’ensemble de la composition suggère une dénonciation de la corruption du pouvoir, de lalliance entre la violence, la cupidité et la culture de masse. Lœuvre explore les thèmes de la domination, de la manipulation et de la fragilité humaine face à des forces obscures, le tout exprimé à travers un langage visuel saturé de symboles et de connotations. La palette de couleurs, volontairement criarde, contribue à l’atmosphère oppressante et à l’impact émotionnel de la peinture.