Charles Olivier De Penne – A Stag At Bay
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L’œuvre nous présente une scène de chasse animée, se déroulant au bord d’un plan deau. Un cerf, aux bois imposants, est acculé dans l’eau, encerclé par un groupe de chiens de chasse. La tension est palpable dans lattitude de lanimal, son corps tendu, les oreilles dressées, témoignant dune fuite désespérée.
L’ensemble de la composition est dominé par des tons chauds, ceux de l’automne, avec des ocres, des roux et des bruns qui colorent la végétation luxuriante et la surface de leau, reflétant la lumière dorée du soleil couchant. Cette lumière, d’une grande douceur, contribue à l’atmosphère générale de la scène, à la fois dramatique et poétique.
À larrière-plan, sur la rive opposée, on distingue un groupe de personnes, probablement les chasseurs, rassemblés et observant la scène. Certains se tiennent debout, d’autres sont assis sur des bancs ou des chevaux. La présence de barques sur leau suggère une organisation soignée de la chasse.
L’eau, calme et réfléchissante, contraste avec l’agitation du cerf et des chiens. Elle sert de toile de fond à laction principale, mais elle ajoute également une dimension de sérénité à la composition. L’eau est parsemée de nénuphars, ajoutant une touche de nature sauvage et de détails naturalistes.
Au premier plan, les herbes hautes et les buissons créent une sensation de profondeur et dimmersion dans le paysage. La manière dont lartiste a rendu la texture des fourrures des chiens et du pelage du cerf témoigne dune grande maîtrise technique.
Au-delà de la description de la scène, l’œuvre semble explorer des thèmes plus complexes. Lopposition entre lhomme et lanimal, la force brute de la nature et la domination humaine, sont indéniablement présents. La chasse, ici, n’est pas seulement une activité de loisir, mais une représentation symbolique du rapport de l’homme à son environnement, de son désir de contrôle et de sa place dans le monde. La beauté du paysage, sublimée par la lumière du crépuscule, contraste avec la violence de la scène, créant une ambivalence émotionnelle chez le spectateur. On peut y voir une réflexion sur la fragilité de la nature face à l’intervention humaine, et sur la tension entre la tradition et la conscience écologique.