Pietro Longhi – La polenta. (1735-40). Venezia, ca Rezzonico.
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Au premier plan, un jeune homme, accroupi, semble attendre avec avidité le plat qui lui est servi. Son regard est rivé sur la jeune femme, vêtue dune simple blouse et coiffée d’un voile blanc, qui verse généreusement la polenta dans un plat. Elle est assise sur un tabouret, le visage tourné vers lui, et dégage une impression de douceur et de bienveillance. Un autre jeune homme, debout, observe la scène, une expression indéfinissable sur son visage, peut-être une pointe denvie ou damusement. Il tient un bâton, qui pourrait être un outil de travail ou simplement un accessoire.
Larrière-plan est volontairement flou, suggérant un intérieur rustique et encombré. On discerne une armoire, des pots et des récipients suspendus au plafond, renforçant limpression dun cadre domestique et populaire. Le drap blanc, posé sur une sorte de banc ou de table, contraste avec les teintes sombres de l’arrière-plan et attire lœil vers le centre de laction.
L’œuvre semble vouloir capturer un instant de vie quotidienne, un moment de partage et de convivialité. On peut y déceler une certaine tendresse, une célébration de la simplicité et de la vie à la campagne. L’attention portée aux détails, notamment dans la représentation des étoffes et des visages, témoigne d’un souci de réalisme et d’une volonté de rendre compte de la vie des classes populaires. Le choix de représenter un plat simple comme la polenta peut être interprété comme une affirmation de la valeur de la nourriture humble et essentielle. Lensemble évoque un sentiment de chaleur humaine et de contentement, malgré la simplicité des conditions de vie représentées.