Joaquin Torres Garcia – #26339
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le jardin environnant est luxuriant, dominé par un arbre imposant à droite de la composition et par des arbres plus discrets en arrière-plan. Une herbe haute et dun vert terne recouvre le sol, indiquant peut-être un certain abandon, une absence de soins. Les montagnes, indistinctes et bleutées, se dressent à lhorizon, conférant à la scène une profondeur et une sensation disolement.
Le ciel, peint avec des touches de blanc et de bleu pâle, est traversé par quelques nuages cotonneux. La palette de couleurs est restreinte, dominée par des tons de beige, de vert et de bleu, contribuant à latmosphère générale de sérénité et de retenue.
L’impression générale est celle dun lieu figé dans le temps, un refuge hors du temps, peut-être le souvenir dun passé révolu. La présence dune silhouette féminine, assise sur le balcon de la villa, ajoute une dimension humaine à la scène, mais son attitude, passive et introspective, renforce lidée dune contemplation mélancolique, dune rêverie solitaire. On perçoit un sentiment dattente, peut-être pour un retour qui ne viendra pas.
Le cadrage horizontal accentue la longueur de la scène et limpression de perspective, invitant le spectateur à s’immerger dans cet espace paisible mais quelque peu désolé. Lensemble suggère une méditation sur le temps qui passe, la fragilité de la mémoire et la beauté mélancolique des lieux abandonnés.