Francois Pascal Simon Gerard – Charles X (1757-1826) in his Coronation Robes
Emplacement: The Bowes Museum, Barnard Castle.
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L’attention est immédiatement captée par l’habit de cour, somptueux, d’un bleu profond rehaussé dor. La profusion de broderies, les galons, les ornements, témoignent d’une puissance et dune richesse considérables. Le col, volumineux et délicatement plissé, contraste avec la peau légèrement marquée, soulignant le poids des années et la dignité acquise. Le visage, malgré les rides, dégage une assurance tranquille, presque une condescendance. Le regard est direct, sadressant à celui qui observe, et renforce limpression de contrôle et de domination.
À ses pieds, un coffret en bois, orné de motifs dorés, repose sur une petite table. Sur ce coffret, on distingue une couronne, symbole central de la royauté, ainsi que les emblèmes du pouvoir : un lion et un aigle, sculptés avec une grande précision. Ces symboles, traditionnels et universels, confirment la nature royale du personnage.
Le décor, bien que stylisé, contribue à latmosphère solennelle. Des rideaux rouges, plissés avec une grande maîtrise, encadrent la scène, tandis quune colonne corinthienne, à droite, suggère un cadre architectural grandiose, sans pour autant distraire de la figure principale. On aperçoit, en arrière-plan, une vue vague de la ville, peut-être Paris, qui situe le personnage dans son royaume. Une silhouette sombre, à droite, à peine esquissée, semble observer la scène, ajoutant une nuance de mystère et d’introspection.
Au-delà de la représentation littérale du pouvoir, lœuvre laisse entrevoir des subtexts subtils. La posture rigide, presque figée, pourrait suggérer une certaine rigidité, voire une difficulté à sadapter aux changements de son époque. La vieillesse du souverain, accentuée par les traits de son visage, évoque la fragilité du pouvoir face au temps et à l’histoire. La présence des emblèmes de la royauté, aussi ostentatoires soient-ils, peut être interprétée comme une tentative de légitimer un règne peut-être contesté ou perçu comme démodé. En somme, cette peinture ne se contente pas de représenter un roi, mais interroge, de manière implicite, la nature du pouvoir et sa permanence.