Ke Da Wang – CSA aping WangKeDa 025
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L’œuvre nous présente un paysage fluvial, dominé par une impression de désolation et de transformation. Un cours deau, peu profond, sécoule sur un lit de galets de tailles variées, reflétant de manière fragmentée le ciel. La lumière, bien que présente, ne parvient pas à illuminer pleinement la scène, accentuant plutôt une atmosphère mélancolique et presque désolée.
Un élément central attire immédiatement l’attention : plusieurs troncs d’arbres déracinés et désarticulés jonchent le rivage et se prolongent partiellement dans l’eau. Ces vestiges, blanchis par le temps et la lumière, évoquent la violence dun événement passé, peut-être une inondation ou un incendie. Leurs formes noueuses et torturées témoignent dune lutte contre les éléments, et leur positionnement apparemment aléatoire suggère une rupture brutale avec lordre naturel.
Larrière-plan est constitué dune végétation dense, sombre et indistincte. Les tons verts et bruns, appliqués en aplats, créent une masse opaque qui contraste avec la clarté du lit du cours deau et des troncs d’arbres. Cette zone dombre suggère la présence dune forêt dense, peut-être en recul, dont la densité semble à la fois protéger et isoler le lieu représenté.
Le texte inscrit en bas de l’œuvre, en caractères chinois, ajoute une dimension supplémentaire à l’interprétation. Bien que sa signification précise puisse nécessiter une traduction, il semble indiquer un lien avec le fleuve WangKeDa et un événement de brûlure après le passage du feu. Cette inscription renforce lidée dune catastrophe naturelle et d’une transformation profonde du paysage.
L’œuvre semble vouloir explorer les thèmes de la destruction, de la résilience et du cycle de la vie et de la mort. Le paysage, marqué par la violence et la perte, n’est pas totalement dépourvu de beauté. La lumière, bien que discrète, révèle la texture des galets, la complexité des troncs darbres, et la subtilité des couleurs. Lensemble suggère une méditation sur la fragilité de la nature et la capacité de régénération de la terre. On perçoit une sorte de calme après la tempête, une sorte de silence où les vestiges du passé coexistent avec la promesse dun renouveau.