Rijksmuseum: part 1 – Cuyp, Aelbert -- Rivierlandschap met koeien, 1640 - 1650
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Au premier plan, une étendue deau calme reflète le ciel, créant une sorte de miroir inversé qui amplifie la sensation dimmensité. Leau est trouble, parsemée de quelques herbes et de végétation aquatique, ce qui suggère un milieu humide et fertile. Le bord de leau est bordé dune végétation plus dense, formée d’arbres et d’arbustes aux teintes terreuses.
Un groupe de bovins, principalement des vaches, est rassemblé sur la rive droite. Elles sont représentées dans des poses naturelles, certaines broutant paisiblement, dautres se tenant debout, observant le spectateur. Leur présence confère à la scène une dimension pastorale, évoquant la vie rurale et lharmonie entre lhomme et la nature. La palette de couleurs est dominée par des tons chauds : bruns, ocres, beiges, qui contrastent subtilement avec le ciel plus froid.
Labsence de figures humaines est notable. Le regard est dirigé vers le paysage, vers le mouvement des nuages et la quiétude des animaux. Cette absence peut être interprétée comme une invitation à la contemplation, à la méditation sur la nature et son cycle éternel. Lensemble respire une mélancolie discrète, une impression de fuite du temps, renforcée par latmosphère pluvieuse et la lumière douce. Lartiste semble vouloir saisir un instant précis, une atmosphère fugitive, plus que narrer une histoire. Il y a une impression de calme profond, une quiétude presque palpable qui émane de cette scène, bien qu’elle soit teintée dune certaine tristesse.