Rijksmuseum: part 1 – Meer, Jan van der (II) -- De slapende herder, 1678
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au premier plan, un jeune berger, vêtu dune redingote rouge vif contrastant avec le ton sourd de lenvironnement, est assis, penché sur ce qui semble être un parchemin ou un petit livre. Il est appuyé contre le tronc dun arbre imposant, dont les branches touffues sétendent vers le ciel. La posture du berger, un mélange de fatigue et de concentration, suggère un moment dintériorité, une pause dans la routine pastorale.
Larrière-plan est composé dune végétation luxuriante, dune colline verdoyante et de montagnes lointaines, voilées par une brume légère. Le ciel, nuageux et légèrement sombre, contribue à lambiance générale de rêverie et de solitude. Quelques oiseaux, à peine perceptibles, volent au-dessus des montagnes, ajoutant un élément de mouvement et de légèreté.
Plusieurs interprétations se dégagent de cette scène. Le paysage, typique de la peinture de paysages néerlandais du XVIIe siècle, évoque une idéalisation de la vie rurale, un refuge loin de lagitation des villes. La présence du berger, en particulier, peut être vue comme une allégorie de la contemplation et de la sagesse. Son isolement, loin des responsabilités et des préoccupations mondaines, suggère une quête spirituelle, une recherche de vérité et de paix intérieure. La lecture du parchemin pourrait symboliser létude, la connaissance ou la réflexion philosophique.
Lensemble de la composition dégage une impression de sérénité et de nostalgie, invitant le spectateur à la contemplation et à la rêverie. La lumière douce et uniforme, la palette de couleurs restreinte et labsence de figures humaines autres que le berger contribuent à latmosphère calme et intemporelle de la scène. On ressent un sentiment de mélancolie douce, une évocation d’un monde simple et harmonieux, menacé peut-être par le temps qui passe, mais conservant néanmoins une beauté intemporelle.