Rijksmuseum: part 1 – Ruisdael, Jacob Isaacksz. van -- Berglandschap met waterval, 1650 - 1682
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
En premier plan, des roches sombres, couvertes de mousse, encadrent la cascade, offrant des points dancrage visuels et renforçant le sentiment de profondeur. Un tronc darbre, partiellement immergé, ajoute une note de désolation et de passage du temps.
Au-delà de la cascade, on aperçoit une végétation luxuriante, composée darbres aux feuillages variés et denses. Cette partie du tableau contraste avec la violence de leau, créant un équilibre entre la force et la sérénité. Les arbres semblent presque se refermer sur le spectateur, suggérant une certaine intimité avec la nature.
En arrière-plan, des hauteurs rocheuses sélèvent, couronnées par des ruines de bâtiments. Ces vestiges, probablement dune ancienne forteresse ou dun château, introduisent une dimension historique et mélancolique au paysage. Leur position perchée, au sommet des montagnes, leur confère un caractère mystérieux et solennel.
Le ciel, couvert de nuages sombres et menaçants, contribue à latmosphère générale de lœuvre. La lumière, diffuse et tamisée, accentue la sensation dhumidité et disolement. La palette de couleurs est dominée par des tons terreux, des bruns, des gris et des verts, qui soulignent la puissance et la permanence de la nature.
L’ensemble de la composition évoque un sentiment de grandeur et de solitude. Le paysage, bien que magnifique, est impitoyable, et les ruines témoignent du passage du temps et de la fragilité de lexistence humaine face à la nature. On perçoit une méditation sur la fuite du temps, la puissance de la nature et la présence persistante de lhistoire. La peinture semble inviter à la contemplation silencieuse, à la reconnaissance de la force et de la beauté, mais aussi de la mélancolie, qui habitent le monde naturel.