Rijksmuseum: part 1 – Steen, Jan Havicksz. -- Boerenbruiloft, 1672
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Lattention est dabord attirée par le groupe central où un musicien joue du violon, tandis quune femme, assise sur une chaise, semble être la mariée. Elle affiche une expression de lassitude ou de résignation, contrastant avec lexubérance ambiante. Un homme, probablement le marié, se tient près delle, visiblement désintéressé par la célébration.
Autour deux, la foule sagite. Certains dansent, dautres discutent bruyamment, et dautres encore semblent simplement observer la scène avec amusement. On perçoit un certain désordre : des débris de nourriture et des verres brisés jonchent le sol, témoignant dune soirée animée et potentiellement excessive.
Un personnage se détache en premier plan, à gauche. Il semble être un enfant, peut-être un page, tenant une chope. Son regard semble à la fois curieux et légèrement effrayé.
Dans le fond, une figure monte lescalier, portant une lanterne, suggérant la présence dautres convives ou peut-être même dune surveillance discrète. L’escalier lui-même, en bois sombre et irrégulier, ajoute à laspect pittoresque et authentique du décor.
La palette de couleurs est dominée par des tons chauds et terreux – bruns, ocres, et rouges – qui renforcent limpression de rusticité et dauthenticité. La lumière, provenant principalement de la lanterne et de quelques fenêtres discrètes, crée un effet de clair-obscur qui met en valeur les personnages principaux et accentue latmosphère générale de la scène.
Lœuvre suggère une critique subtile des conventions sociales et des attentes liées au mariage. Labsence denthousiasme apparent de la mariée et du marié, ainsi que latmosphère générale de débauche et de désordre, laissent entrevoir une vision moins idéalisée du mariage paysan. Il y a une certaine mélancolie sous-jacente à cette scène de joie apparente, une interrogation sur la nature du bonheur et des obligations sociales. On ressent une distance ironique de lartiste face à cette célébration, une observation acérée des mœurs de son temps.