Rijksmuseum: part 1 – Nooms, Reinier -- De zeeslag bij Livorno, 14 maart 1653, 1653-1668
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
On distingue une multitude de navires, disposés de manière chaotique sur une mer agitée. Les mâts se croisent et les voiles sont gonflées par le vent, soulignant la dynamique et la violence de laffrontement. Des drapeaux, reconnaissables par leur disposition particulière, flottent au sommet des navires, indiquant probablement lappartenance des flottes engagées. Les bateaux de guerre semblent se percuter, certains étant visiblement endommagés.
Des petites embarcations, probablement des canots de sauvetage, parcourent les eaux, suggérant des pertes humaines et des tentatives de sauvetage. Des corps flottant à la surface, bien quimplicites, renforcent lidée dune bataille sanglante.
La palette de couleurs est dominée par des tons sombres : bleus grisâtres pour la mer, bruns et noirs pour la fumée et les navires, avec quelques touches de blanc sur les voiles et les drapeaux. Cette sobriété chromatique accentue le drame de la scène.
Au-delà de la description du combat lui-même, lœuvre évoque le pouvoir de la nature face à la fragilité humaine. La mer déchaînée et le ciel menaçant semblent incarner les forces impitoyables auxquelles sont confrontés les marins. Le tableau suggère également une réflexion sur les conséquences de la guerre, avec ses pertes et sa destruction. On ressent un sentiment de chaos et dincertitude, laissant au spectateur la possibilité de méditer sur la vanité des conflits et la puissance de locéan. La composition, avec sa diagonale dynamique et ses masses sombres, contribue à une impression générale de mouvement et de tension.