Rijksmuseum: part 1 – Werff, Pieter van der -- Twee meisjes met bloemen bij een beeld van Cupido, 1713
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Lœuvre dépeint une scène intime et domestique, baignée dans une lumière tamisée qui met en valeur les visages et les textures. On observe deux jeunes filles, vraisemblablement sœurs, et une statue de Cupidon. La composition est encadrée par une arche sombre, accentuant le sentiment de cocon et dintimité du lieu.
La jeune fille au premier plan, au centre de la composition, concentre son attention sur la confection d’une guirlande de fleurs. Sa pose est élégante et gracile, et le drapé bleu de sa robe suggère une certaine aisance et une certaine distinction. Elle semble absorbée par son activité, avec une expression sereine et concentrée. À sa gauche, une autre jeune fille, vêtue dune robe rosée, regarde avec intérêt ce quelle fait, tenant un bol contenant, semble-t-il, des fleurs ou des fruits.
Le Cupidon sculpté, placé à droite, tient un bouquet de fleurs et semble observer la scène avec une expression impassible. Sa présence est plus statique, mais sa proximité avec les jeunes filles introduit une dimension mythologique et allégorique. La statue, en tant que représentation de lamour, pourrait symboliser linnocence de lenfance et les premiers émois amoureux.
Un cage à oiseaux, suspendue en arrière-plan, ajoute une touche supplémentaire de symbolisme. Loiseau, souvent associé à la liberté, à la musique et à lamour, pourrait évoquer la fragilité et la beauté de lexistence.
La palette de couleurs est dominée par des tons doux et harmonieux : des bleus et des roses tendres contrastant avec le brun profond de larrière-plan. Cette palette contribue à créer une atmosphère de calme et de sérénité.
Au-delà de la simple représentation dune scène domestique, on perçoit une invitation à la contemplation. L’artiste a su saisir un moment de douceur et de tendresse, en instillant un sentiment de poésie et de mélancolie. La juxtaposition du monde réel, incarné par les jeunes filles, et du monde mythologique, symbolisé par Cupidon, crée un dialogue subtil sur la nature de lamour et de la beauté. L’ensemble laisse entrevoir une réflexion sur la fugacité du temps et la fragilité de la jeunesse.