Francis Wheatley – «Strawberries, Scarlet Strawberries», plate 9 of «The Cries of London»
Emplacement: Private Collection
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La jeune femme est vêtue de manière simple, avec une blouse blanche et une jupe à tablier, ce qui suggère une condition sociale modeste, voire populaire. Son regard, dirigé vers le spectateur, est à la fois direct et un peu las, traduisant peut-être la fatigue et le labeur quotidien.
L’arrière-plan est riche en détails. On distingue des bâtiments en briques, typiques de l’architecture urbaine, ainsi quune rue animée par la présence de chevaux tirant des charrettes et dune diligence. Des personnages, probablement des passants, observent la scène, certains avec une indifférence notable. Lun deux, assis sur un banc, semble absorbé par ses pensées.
Le jeu de couleurs est subtil mais efficace. Les rouges éclatants des fraises contrastent avec les tons plus neutres des vêtements et des bâtiments, attirant immédiatement le regard sur le produit offert à la vente.
Au-delà de la simple représentation d’une vendeuse ambulante, cette œuvre laisse entrevoir une réflexion sur la vie des classes populaires dans un contexte urbain. On perçoit une certaine mélancolie, une allusion aux difficultés et aux contraintes du travail manuel. Lisolement de la jeune femme au milieu de la foule suggère une solitude inhérente à son statut. Lœuvre, par son réalisme et sa sensibilité, invite à une contemplation sur le quotidien et la condition humaine, loin des fastes et des privilèges. La phrase inscrite en bas de limage, Fraises fraiches, belles fraises, ajoute une dimension poétique à la scène, contrastant avec la réalité du labeur et de la précarité.