Charles Marion Russell – #42695
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Larrière-plan est dominé par une chaîne de montagnes lointaines, baignées dune lumière crépusculaire. Ces montagnes, à la fois menaçantes et majestueuses, créent une sensation dimmensité et disolement. Le ciel, teinté de nuances ocres et rosées, ajoute à latmosphère mélancolique et empreinte de solitude.
Laquarelle utilise une palette de couleurs restreinte, dominée par des tons terreux et neutres. Cette palette contribue à limpression de sécheresse et de désolation qui émane du tableau. La technique picturale, marquée par des touches légères et rapides, suggère léphémère et la fragilité de la nature.
On perçoit, au-delà de la simple représentation dun troupeau de bisons, une réflexion sur la nature sauvage et sa disparition. Le tableau évoque un sentiment de perte et de nostalgie, comme si l’artiste souhaitait témoigner d’un monde en voie de disparition. Labsence de figures humaines renforce cette impression de solitude et dabandon, suggérant un paysage où lhomme nest plus quun spectateur impuissant face à la grandeur de la nature. L’œuvre semble donc porter en elle une charge symbolique, interrogeant la relation entre lhomme et son environnement, et les conséquences de l’action humaine sur léquilibre écologique. La date apparente en bas à gauche, 1908, renforce cette interprétation, car elle situe lœuvre dans un contexte historique marqué par la diminution drastique des populations de bisons en Amérique du Nord.