Guillermo Perez Villalta – 4DPict2
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Lélément le plus saisissant réside dans la manière dont le cheval est représenté. Il ne repose pas sur le sol, mais sur deux sphères orangées, presque comme si elles en constituaient les pieds. Cette suspension, ce défi à la gravité, contribue à laspect irréel de la composition. Les sphères, parfaitement lisses et uniformes, semblent flotter dans l’espace, créant une impression de flottement et de déséquilibre. Le cheval lui-même, malgré sa stature imposante, semble fragile, presque menacé de basculer.
Au-dessus de la scène, un ensemble de tuyaux sinueux, aux contours flous, s’élève dans un ciel uniforme et indistinct. Ces conduits, leur fonction restant obscure, pourraient évoquer une machine, un mécanisme mystérieux, voire une forme de surveillance ou de contrôle exercée sur la scène. Ils ajoutent une dimension technologique et potentiellement oppressante à lensemble.
La palette de couleurs est restreinte, dominée par des tons neutres de beige, de gris et de blanc, accentués par la couleur chaude et vive des sphères. Cette monochromie renforce le sentiment détrangeté et de distance émotionnelle. La lumière, douce et diffuse, contribue à latmosphère onirique et enveloppante.
Lensemble suggère une réflexion sur le pouvoir, la vision, et la fragilité de lexistence. Le cavalier, malgré sa position dominante, semble vulnérable et privé de perspective. Le cheval, symbole de force et de liberté, est déstabilisé, contraint de se soutenir sur des éléments artificiels. Les tuyaux, suspendus dans le ciel, pourraient représenter lintrusion de la technologie dans un monde naturel, ou une forme de contrôle invisible exercé sur le destin de ceux qui se trouvent en contrebas. L’œuvre invite à une méditation sur la condition humaine, entre illusion de contrôle et perte de repères.