Juan Fernandez Bejar – #23956
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Ce qui frappe immédiatement, cest la particularité de ses cheveux. Ils ne sont pas représentés de manière conventionnelle ; deux amas volumineux, rappelant des boules ou des oreilles exagérément grandes, encadrent son visage. Cette singularité capillaire rompt avec le réalisme et introduit une dimension fantasmatique, presque grotesque.
Le visage de lenfant est remarquablement impassible. Ses yeux sont grands et fixes, dénués de toute émotion apparente. Cette absence de sentiment, combinée à la disproportion de ses traits, crée un effet détrangeté, voire dinquiétude. Il sagit d’un regard qui ne rencontre pas celui du spectateur, renvoyant une sensation disolement.
Le décor est simple, mais contribue à latmosphère générale. Un ciel aux teintes pastel, avec des montagnes lointaines à peine esquissées, suggère un paysage indistinct. Au pied de lenfant, un petit crapaud jaune observe la scène. La présence de cet amphibien, souvent associé à la transformation et au symbolisme de la métamorphose, peut être interprétée comme un indice de changement, dévolution, ou même dune nature duale.
La composition globale est rigide, presque photographique, mais les éléments inattendus – les cheveux volumineux, le visage neutre, le crapaud – déstabilisent cette impression de réalisme. Il y a une tension entre le banal et létrange, entre lenfance et une forme daltérité. Lœuvre invite à une réflexion sur la perception de la normalité, sur la fragilité de linnocence et sur la présence du symbolisme dans des contextes apparemment ordinaires. Il est possible dy voir une exploration des thèmes de lenfance perdue, de linadaptation ou de la transformation.