Roerich N.K. – Himalayas #282
Emplacement: National Gallery for foreign art, Sofia (Национална галерия за чуждестранно изкуство).
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Le regard est immédiatement attiré par l’imposante chaîne de montagnes qui domine la composition. Elles s’élèvent dans un ciel d’une nuance lavande subtile, presque irréelle. Le peintre a choisi de simplifier les formes, réduisant les sommets à des volumes géométriques, presque abstraits. Cette simplification ne diminue en rien l’impression de grandeur et de puissance que dégagent ces montagnes.
Un bleu profond, presque indigo, enveloppe les montagnes, créant un effet de profondeur et de mystère. La lumière, quant à elle, semble émaner du sommet dune des montagnes, éclairant la neige dune lueur dorée et fragile. Ce point lumineux attire lœil et suggère une source de lumière lointaine, peut-être un soleil couchant ou levant.
Le premier plan est occupé par une masse sombre et indistincte, qui semble s’étendre à perte de vue. Elle peut être interprétée comme un avant-poste rocheux ou une vaste étendue de terrain, servant de socle à la majesté des montagnes. Le contraste entre cette obscurité et la clarté des montagnes crée un jeu de volumes qui renforce limpression de distance et délévation.
Labsence de détails, la réduction des formes à lessentiel et la palette de couleurs limitée, tout concourt à créer une atmosphère de contemplation et dintrospection. On ne perçoit aucun signe de présence humaine. Lœuvre semble vouloir transcender la réalité visible pour évoquer une expérience spirituelle, une communion avec la nature dans sa forme la plus pure et la plus grandiose.
Lutilisation dune technique picturale apparemment spontanée, avec des aplats de couleur et des contours flous, confère à la peinture une qualité éthérée et presque onirique. Il y a une tension palpable entre la monumentalité des montagnes et la délicatesse de la lumière qui les baigne, évoquant à la fois la force brute de la nature et la fragilité de son existence. On devine une aspiration à capturer non pas la réalité objective, mais plutôt une émotion, une sensation, une impression fugace de limmensité et de la beauté du monde.