Philadelphia Museum of Art – Joseph Mallord William Turner, English, 1775-1851 -- The Burning of the Houses of Lords and Commons, October 16, 1834
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L’œuvre nous confronte à une scène de chaos et de destruction spectaculaires. Un brasier immense domine la composition, illuminant dune lueur orangée et rougeoyante un vaste ensemble architectural. Des volutes de fumée épaisse sélèvent vers un ciel tumultueux, strié de teintes violacées et bleutées, suggérant une atmosphère chargée délectricité et de tension.
Au premier plan, une masse sombre et indistincte de figures humaines semble se presser sur les berges, absorbée par le spectacle dévastateur. Leur présence, à la fois proche et voilée, renforce le sentiment dune catastrophe à laquelle lobservateur est témoin. On devine la silhouette dembarcations sur leau, peut-être des bateaux de sauvetage ou des témoins cherchant à séloigner du danger.
Lartiste a choisi une approche impressionniste, privilégiant lexpression des sensations plutôt que la représentation fidèle des formes. Les contours sont flous, les couleurs vibrantes et les touches de pinceau énergiques contribuent à limpression de mouvement et de violence. La lumière, source principale de lœuvre, nest pas celle dun simple incendie, mais semble émaner dune force transcendante, presque divine.
Au-delà de la description dun événement précis, l’œuvre interroge le rapport entre l’homme et le destin. La fragilité des constructions humaines, symbolisées par larchitecture en flammes, est mise en évidence face à la puissance destructrice des éléments. Le caractère presque anonyme de la foule suggère limpuissance de lindividu face à un cataclysme. On perçoit une réflexion sur la vanité des ambitions humaines et la précarité de lexistence.
Lensemble dégage une aura mélancolique et solennelle, invitant à la méditation sur la nature éphémère des choses et la force implacable du temps. Le contraste entre la destruction et la lumière céleste pourrait également évoquer la notion de renaissance après la catastrophe, ou la possibilité dun espoir au-delà du désastre. L’œuvre, par son abstraction et son intensité émotionnelle, transcende la simple illustration dun fait historique pour devenir une allégorie universelle de la destruction et de la transformation.