Karin Mamma Andersson – andersson 03 100
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La perspective est forcée, presque irréelle, avec un plan de fuite prononcé qui conduit le regard vers un paysage extérieur flou et indistinct. Ce paysage, dune palette de couleurs atténuées, contraste avec lintérieur, marqué par des murs verticaux striés de noir et blanc, évoquant une structure industrielle ou une prison. Ce contraste renforce limpression dun espace clos et oppressant.
Au premier plan, une accumulation de corps, à demi-nus et aux postures décharnées, sétale sur le sol. Ces figures, dénuées de toute expressivité, semblent abandonnées, voire oubliées. La disposition aléatoire et laspect désarticulé de ces corps suggèrent la perte de contrôle, la vulnérabilité, et peut-être même la mort. La proximité de ces corps avec les statues, symboles de lart et de la beauté éternelle, crée une tension particulière, soulignant le décalage entre lidéal et la réalité.
La lumière, provenant dune source unique et non définie au plafond, est diffuse et inégale, accentuant les ombres et contribuant à latmosphère générale de malaise. Elle ne révèle pas, mais dissimule, renforçant le sentiment dabandon et de désolation.
Lensemble de la composition laisse entrevoir une réflexion sur la condition humaine, la fragilité de lexistence, et la confrontation entre le beau idéalisé et la réalité crue. Lespace clos et la présence des corps démunis évoquent la perte didentité et la déshumanisation. L’œuvre, par son étrange juxtaposition d’éléments, invite à une méditation sur la nature de la beauté, de l’art et de la mémoire.