Carl Larsson – Daddys Room 1894-97
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Sur le lit, une figure masculine, à peine esquissée, est assise, apparemment absorbée par la lecture d’un livre. Son visage est partiellement caché, laissant place à limagination du spectateur. Une tasse et un journal suggèrent une scène de matinée, dintimité et de routine.
Le mobilier environnant est riche et chargé. Les murs sont ornés de bibliothèques débordantes de livres, témoignant dune passion pour la lecture et dune culture intellectuelle. Une porte-fenêtre, également ornée de motifs géométriques, laisse entrevoir lextérieur, mais l’absence de détails précis renforce le caractère clos et introspectif de la pièce. À lextrémité du lit, une petite table d’appoint supporte un vase décoré, ajoutant une touche délégance et de raffinement. Des bottes, posées au pied du lit, indiquent une présence masculine et une vie active.
L’ensemble de la composition est marqué par une palette de couleurs contrastées : le blanc du lit, le rouge dominant du cadre et des détails décoratifs, et les tons plus sombres des murs et du mobilier. Cette juxtaposition crée une tension visuelle, attirant lœil vers les différents éléments de la scène.
Au-delà de la simple représentation d’une chambre à coucher, lœuvre suggère une réflexion sur lintimité masculine, la solitude et la quête de savoir. La figure masculine, partiellement dissimulée, incarne une certaine mélancolie et un retrait du monde extérieur. Laccumulation de livres et dobjets personnels évoque un espace de refuge, un sanctuaire intellectuel où lon peut se retirer et se ressourcer. La chambre devient alors un microcosme, reflétant les aspirations et les préoccupations de son occupant. La présence des bottes, symboles dune vie active et dune identité sociale, contraste avec l’atmosphère intime et contemplative de la chambre, soulignant le paradoxe entre lappartenance au monde et le besoin de solitude.