Carl Larsson – The Kitchen. From A Home
Emplacement: National Museum (Nationalmuseum), Stockholm.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
On observe une femme, vêtue d’un tablier bleu et d’une robe sombre, penchée sur une jeune fille. L’attention de lartiste se concentre sur cette interaction intime : la femme semble aider l’enfant à lacer ses bottines, un geste simple mais porteur dune tendresse palpable. La posture des deux personnages, proche et concentrée, suggère un moment de patience et daffection quotidienne.
Le décor est riche en détails, témoignant d’une vie quotidienne ordinaire. Sur le mur, une série de petits objets décoratifs, des assiettes, des vases de fleurs séchées, un horloge et des ustensiles de cuisine sont disposés avec une certaine symétrie. Le mobilier est fonctionnel et rustique : un buffet en bois sombre, un tonneau, une chaise rouge vive qui apporte une note de couleur. La fenêtre, drapée d’un tissu blanc, laisse filtrer une lumière naturelle qui illumine la scène et souligne la propreté de lespace. Un four en fonte imposant, avec ses casseroles et ses ustensiles suspendus, suggère la présence de repas préparés avec soin.
Au premier plan, une petite souris blanche, posée sur le sol, ajoute une touche de fantaisie et de poésie à la scène. Sa présence inattendue, presque cachée, introduit un élément dimprévisibilité et de douceur.
L’ensemble de la composition évoque un sentiment de chaleur et de sécurité. L’atmosphère est sereine et intime, invitant à la contemplation dun quotidien simple et authentique. On perçoit une certaine nostalgie, un désir de préserver la beauté des gestes quotidiens et l’importance des liens familiaux. Limage, au-delà de sa description réaliste, semble célébrer la vie domestique, la tendresse maternelle et la beauté discrète de l’ordinaire.