Anne Francois Louis Janmot – The Poem of the Soul Nightmare
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Au premier plan, une femme, vêtue dune robe sombre et ample, se tient en mouvement, son visage expressif témoignant dune grande émotion. Elle porte dans ses bras une jeune femme, dont le corps est déformé par lagitation et le sommeil agité, voire l’épilepsie. Ses yeux sont clos, et son expression suggère un état de délire ou de terreur. La femme qui la soutient semble lutter pour la maintenir, son corps tendu et ses bras crispés.
À la droite de la composition, un homme, drapé dans une étoffe rougeâtre, se précipite vers lavant, les mains jointes et le visage marqué par linquiétude et la frayeur. Son attitude suggère une tentative de réconfort ou dassistance, mais il est en retard, pris dans le tourbillon de lévénement.
Larrière-plan est constitué dune colonnade à demi sombre, avec des visages indistincts aperçus à travers les arches. Ces figures spectrales, à la fois inquiétantes et passives, renforcent le sentiment doppression et disolement. Elles pourraient symboliser les spectateurs de la souffrance, les témoins silencieux dune épreuve personnelle.
La palette de couleurs est dominée par des tons sombres, bruns et gris, contribuant à latmosphère lugubre et angoissante. Quelques touches de lumière mettent en évidence les visages et les corps, accentuant ainsi lintensité dramatique de la scène. Le sol en dalles, éclairé de manière irrégulière, ajoute un sentiment de déséquilibre et dinstabilité.
Lœuvre évoque des thèmes tels que la maladie mentale, la souffrance spirituelle, la perte de contrôle et la fragilité humaine. Le contraste entre la force de la femme qui soutient et la vulnérabilité de la jeune femme en son pouvoir souligne la lutte entre le corps et lesprit, entre la raison et la folie. Larchitecture, avec ses murs clos et ses visages fantomatiques, amplifie le sentiment denfermement et de désespoir. On perçoit un questionnement sur la nature de la souffrance, sur la capacité de lhomme à supporter les épreuves de la vie, et sur la présence, ou labsence, du réconfort divin.