Francisco De La Pompa Ramos – #36549
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La composition est dominée par deux figures principales : en premier plan, un corps humain déformé, réduit à un amas de membres et de formes organiques, semble gisant sur le sol. Une longue tige, évoquant une arme ou un outil, repose à proximité. La figure humaine est traitée de manière fragmentée, presque déconstruite, suggérant une perte didentité ou une violence subie.
Au-dessus de cette figure, on perçoit la tête d’un cheval, imposante et détachée, flottant dans lespace. Elle est encadrée par des éléments architecturaux, des niches ou des étagères, créant une juxtaposition étrange entre lanimal et lenvironnement artificiel. Le regard du cheval, perdu et absent, ajoute à latmosphère de malaise et de confusion.
La palette de couleurs, atténuée et terne, accentue laspect désolant de la scène. Les tons bruns, gris et ocres créent une ambiance pesante et oppressante. La lumière est diffuse, sans source identifiable, contribuant à limpression dun rêve indistinct.
Plusieurs subtexts se dessinent. La juxtaposition du corps humain démembré et de la tête de cheval peut être interprétée comme une allégorie de la perte de la raison, de la sauvagerie refoulée ou de la déshumanisation. La pièce carrelée, habituellement associée à l’hygiène et à la purification, devient ici un décor de désolation et de souffrance. La tige ou l’instrument posé sur le sol pourrait symboliser une agression ou une tentative de contrôle.
Lensemble suggère une exploration des zones sombres de linconscient, des angoisses existentielles et des traumatismes refoulés. L’absence de narration claire laisse place à l’interprétation personnelle du spectateur, renforçant ainsi le caractère énigmatique et perturbant de lœuvre. L’œuvre interroge les frontières entre le réel et limaginaire, le corps et lesprit, lhomme et lanimal.