Eyvind Earle – Reflections
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Dans la partie supérieure, on perçoit une ligne dhorizon où se dessinent des collines ou des montagnes basses, silhouettes sombres et indistinctes, se fondant dans le ciel. Ce ciel est rendu par des gradations de bleu, suggérant un crépuscule ou une aube subtile, sans pour autant apporter une lumière directe.
La partie inférieure du tableau est occupée par la surface de l’eau, représentée par des lignes ondoyantes et sinueuses, créant une impression de mouvement et de profondeur. Ces lignes, variant en intensité de bleu, accentuent la sensation de reflet, le double de la ligne d’horizon se prolongeant dans lobscurité aquatique. La verticalité est répétée dans les reflets, mais avec une distorsion qui souligne le caractère illusoire du miroir liquide.
L’absence de détails précis et l’abstraction des formes confèrent à lœuvre une atmosphère de rêverie et dintrospection. Le contraste entre la partie supérieure, plus calme et définie, et la partie inférieure, plus dynamique et sombre, peut être interprété comme une représentation de la dualité entre le monde tangible et le monde intérieur, ou encore entre la réalité et la perception. Le noir qui entoure limage amplifie ce sentiment disolement et de contemplation.
La composition, bien que simple, est marquée par une rigueur géométrique qui contraste avec le mouvement organique de leau. On sent une volonté de capturer non pas une image photographique, mais plutôt une impression, une sensation de calme et de mystère. Le tableau semble inviter le spectateur à la méditation, à se perdre dans la contemplation de ce paysage nocturne et de ses reflets énigmatiques.