Godofredo Ortega Munoz – #33223
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Au centre du tableau, des terrasses agricoles sétendent, formant des gradins réguliers qui sculptent la pente. Ces lignes parallèles, tracées avec une précision rigide, suggèrent une intervention humaine importante sur le paysage. Leffet est à la fois impressionnant et déconcertant, évoquant à la fois lingéniosité humaine et une potentielle perte de lharmonie naturelle.
En bas de la composition, le terrain se transforme en un ensemble de parcelles plus petites, parsemées de végétation rare et arbustes isolés. La palette de couleurs se fait plus sombre, avec des tons bruns et noirs dominants, créant une sensation daridité et de solitude.
Lensemble de lœuvre dégage une atmosphère à la fois grandiose et mélancolique. Le choix de couleurs vives, combiné à labsence de figures humaines, renforce limpression dun paysage désolé, mais témoin dun travail acharné. On peut y déceler une méditation sur la relation entre lhomme et la terre, sur la capacité de lhomme à transformer son environnement, et peut-être, sur les conséquences de cette transformation. La simplification des formes et lutilisation de contours nets laissent entrevoir une volonté de réduire le paysage à ses éléments essentiels, soulignant ainsi sa structure et son organisation. L’œuvre semble interroger le rapport entre la culture et la nature, entre l’ordre imposé et l’état sauvage.