Godofredo Ortega Munoz – #33235
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Le chemin, point central de la composition, senfonce dans la perspective, disparaissant au loin. Il est bordé par ces murs de pierre, d’une facture presque géométrique, qui semblent à la fois protéger et enfermer. Labsence de toute présence humaine, danimaux ou de végétation luxuriante accentue le sentiment disolement.
On devine ici une réflexion sur lemprise du paysage sur lhomme, une sorte de confinement visuel. Les murs pourraient symboliser des barrières, des limitations, peut-être même des frontières physiques ou psychologiques. La rigidité de la construction contraste avec le caractère organique et irrégulier du terrain, créant une tension visuelle.
Labsence de détails et le style pictural volontairement simpliste renforcent limpression dune réalité déshumanisée, presque abstraite. L’œuvre ne cherche pas à reproduire fidèlement un lieu réel, mais plutôt à exprimer une émotion, une sensation de perte et d’enfermement. Le chemin, malgré son invitation au voyage, semble mener à une destination incertaine, voire inexistante, soulignant ainsi une forme dimpasse existentielle.