Godofredo Ortega Munoz – #33254
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Plusieurs formes géométriques, rappelant des tertres ou des tumuli, se dressent sur la colline, blanchis par une couche de peinture épaisse et irrégulière, évoquant la neige ou un enduit blanchâtre. Ces formes, répétées à intervalles réguliers, créent un rythme visuel qui accentue la sensation d’immobilité et de solitude. Au milieu du chemin, deux structures verticales, également blanchies, se distinguent, ressemblant à des menhirs ou à des vestiges archéologiques.
La palette de couleurs est restreinte et sombre : des bruns, des gris et des ocres dominent, créant une atmosphère austère et mélancolique. Le ciel, dun jaune pâle et uniforme, renforce limpression dune lumière diffuse et sans relief.
Le tableau laisse entrevoir une suggestion de mémoire et de perte. Les structures blanchies, semblables à des pierres tombales ou à des monuments oubliés, suggèrent un passé révolu, un lieu chargé dhistoire et de souvenirs enfouis. Le chemin qui senfonce dans lobscurité peut être interprété comme une allégorie du temps qui passe et de linéluctabilité de la disparition. L’absence de figures humaines accentue la dimension solitaire et méditative de la scène. On décèle une certaine tension entre la forme géométrique et la nature organique, comme si le paysage avait été modelé, voire déformé, par une force invisible. Lensemble inspire un sentiment de distance, de contemplation mélancolique, et invite à une réflexion sur la fragilité de lexistence et la permanence du paysage.