Godofredo Ortega Munoz – #33209
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Un imposant mont, dune teinte brun foncé et dépourvu de détails, domine la composition. Sa masse sombre contraste avec les nuances plus claires des terrasses, accentuant le caractère plan et ordonné du paysage. La montagne, représentée de manière très sommaire, apparaît plus comme un élément de fond, une limite visuelle, que comme un objet en soi.
Au premier plan, une zone plus sombre, presque monochrome, suggère un terrain aride, peut-être un désert ou une steppe. De petits points, répartis de manière aléatoire, pourraient représenter des roches, des broussailles ou des traces dactivité humaine.
L’absence de figures humaines est notable. Le tableau ne présente aucun témoin de cette organisation du paysage. Cette absence renforce limpression dun espace vide, potentiellement désertique, où laction humaine, bien que présente dans la construction des terrasses, est absente de la scène.
Lensemble suggère une réflexion sur le rapport entre lhomme et la nature, sur la volonté de maîtriser et de transformer lenvironnement. Les lignes rigides et parallèles évoquent le contrôle, la planification, voire l’imposition dune structure artificielle à un espace naturel. On peut y lire une interrogation sur les conséquences de lintervention humaine sur le paysage et sur la fragilité de léquilibre entre lhomme et son environnement. La stylisation poussée des formes et la palette de couleurs restreinte contribuent à créer une atmosphère à la fois austère et contemplative.