Godofredo Ortega Munoz – #33252
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L’artiste a choisi de simplifier les formes, réduisant les callas à leurs éléments essentiels. Les corolles, d’un blanc immaculé, se dressent fièrement, tandis que les grandes feuilles, dun vert plus soutenu, semblent sétendre avec une certaine nervosité. Le vase, longiligne et transparent, ne sert qu’à soutenir les fleurs, sans chercher à attirer l’attention sur lui-même.
Le fond sombre et uniforme accentue la luminosité des fleurs et les isole, les faisant ressortir avec une clarté presque irréelle. Cette absence de détails dans larrière-plan renforce l’impression d’une scène intime, presque méditative.
On perçoit dans cette œuvre une volonté de réduire lobjet représenté à sa plus pure essence, de dégager lélément vital de tout ornement superflu. Le choix des callas, fleurs souvent associées au deuil et à la renaissance, pourrait suggérer une réflexion sur la mortalité et léphémère. L’austérité de la composition, le contraste saisissant des couleurs et la simplification des formes invitent à une contemplation silencieuse et introspective. La table, bordure entre le monde visible et larrière-plan obscur, pourrait symboliser la limite de la perception humaine, la frontière entre le connu et linconnu.