Godofredo Ortega Munoz – #33214
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L’artiste a choisi de représenter cette scène sous un angle légèrement en contre-plongée, accentuant ainsi la monumentalité du paysage et l’impression d’une ascension progressive. Les terrasses, disposées en escaliers, suggèrent une intervention humaine, une tentative dadaptation et de transformation de la nature. On peut y lire une volonté de maîtriser l’espace, de le cultiver ou de le diviser.
Le ciel, sombre et indistinct, est réduit à une bande horizontale qui encadre le paysage, renforçant la sensation d’enfermement et de solitude. L’absence de figures humaines contribue à cette atmosphère mélancolique et contemplative.
Le traitement stylistique, avec sa simplification des formes et sa réduction chromatique, évoque une certaine abstraction. Il ne s’agit pas d’une représentation réaliste, mais plutôt d’une interprétation subjective du paysage, où la forme semble s’effacer au profit d’une expression émotionnelle. On sent une méditation sur le rapport entre lhomme et son environnement, sur la fragilité des constructions humaines face à la grandeur implacable de la nature. Il y a là une certaine poésie, une subtile évocation du temps qui passe et de linéluctable érosion. La répétition des terrasses, presque hypnotique, peut suggérer aussi le labeur, la persévérance, voire une certaine forme de résignation face à la nécessité de sadapter à un environnement parfois hostile.