Godofredo Ortega Munoz – #33204
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Un arc de pierre, dun jaune ocre intense, se détache au centre de la composition, offrant un point de fuite vers larrière-plan, mais sans véritable profondeur. Il suggère une porte, un passage, une promesse d’évasion qui reste cependant voilée. La rue, pavée et irrégulière, semble désertée. On ne perçoit aucune présence humaine, ce qui renforce le sentiment dabandon et disolement.
Le ciel, d’un gris plombé, est traité de manière impressionniste, avec des touches de pinceau rapides et agitées, contribuant à lambiance oppressante. Il nest pas tant une représentation réaliste du ciel quune projection de létat dâme.
Lensemble suggère une méditation sur la solitude, la perte, ou peut-être même la mémoire dun lieu autrefois animé. Il ne s’agit pas d’une célébration de la vie urbaine, mais plutôt dune exploration de ses aspects plus sombres, de ses silences et de ses fragilités. La palette de couleurs restreinte et le jeu dombres contribuent à créer une atmosphère intime et introspective, invitant le spectateur à la contemplation et à la rêverie. Il y a une tension palpable entre la solidité apparente des bâtiments et la précarité de latmosphère ambiante.