Godofredo Ortega Munoz – #33259
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Le ciel, réduit à une bande pâle et indistincte, contribue à limpression denfermement et disolement. Ce qui attire immédiatement le regard, cependant, cest la profusion de figures sombres, alignées comme des silhouettes anonymes, bordant la base de larc et sétendant sur les zones colorées. Ces figures, minuscules par rapport à l’architecture, sont répétées à l’infini, créant une sensation duniformité et de masse indistincte. Elles suggèrent une multitude, une population réduite à létat de simple agrégat.
La présence dune barrière, constituée de pointes acérées, au-dessus de larc, renforce limpression de confinement et de danger. On peut la lire comme un symbole de restriction, d’interdiction ou de protection. Elle accentue le contraste entre louverture de larc et la menace quelle semble représenter.
Lensemble suggère une réflexion sur le pouvoir, la domination et la condition humaine. L’architecture massive et impersonnelle, conjuguée à la présence de ces figures répétées et à la barrière menaçante, évoque un régime totalitaire, une société oppressée, ou peut-être l’expérience de l’exil et de la perte de liberté. L’arc, bien qu’il laisse entrevoir un espace au-delà, ne semble pas offrir d’échappatoire, mais plutôt une illusion douverture. Le travail semble interroger la relation entre lindividu et la collectivité, le pouvoir et la soumission, lespoir et le désespoir. L’absence de détails individuels dans les figures rend leur identification impossible, les transformant en symboles universels de lhumanité réduite.