Godofredo Ortega Munoz – #33216
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La palette de couleurs est limitée : des tons ocre, brun et gris dominent, créant une atmosphère terrienne et un peu austère. Le blanc des menhirs tranche vivement avec cette tonalité générale, attirant immédiatement le regard. Le ciel, peint dans des nuances sombres de noir et de gris, accentue le sentiment disolement et de solitude qui émane du tableau.
Labsence de figures humaines est frappante. Le paysage est déserté, et la présence des menhirs suggère une histoire ancienne, peut-être mythologique ou rituelle. On peut interpréter ces pierres comme des vestiges dun passé lointain, des témoins silencieux dévénements oubliés. Leur disposition régulière, bien que simple, confère à lensemble une certaine solennité.
Lartiste a privilégié une perspective légèrement élevée, ce qui permet dappréhender lensemble du paysage et de souligner la monumentalité de la colline et des menhirs. La facture est simplifiée, les contours nets et les formes réduites à lessentiel. Cette simplification contribue à limpression de distance et dabstraction, donnant limpression que le lieu est à la fois réel et symbolique.
On perçoit dans cette œuvre une méditation sur le temps qui passe, sur la permanence de la nature face à léphémère de lexistence humaine. Le tableau évoque également la notion de mémoire et de transmission, ces menhirs étant les gardiens dun savoir ancestral. Le contraste entre la lumière pâle et lobscurité ambiante suggère un moment de transition, peut-être crépusculaire, renforçant ainsi latmosphère mélancolique et contemplative de lœuvre.