Godofredo Ortega Munoz – #33218
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Au centre, une voie étroite, bordée dun fossé irrégulier, s’élève vers un point de fuite indistinct. Un ensemble de formes blanches, évoquant des pylônes ou des vestiges architecturaux, jalonnent cette voie, créant une sorte de cheminement sacré ou, au contraire, une barrière délimitant un espace interdit.
L’arrière-plan est dominé par une colline verdoyante, surmontée dune rangée uniforme de silhouettes sombres et verticales. Ces formes, d’une facture simplifiée, peuvent être interprétées comme des arbres, des silos, ou encore des figures humaines figées dans une posture rigide. Elles confèrent à lensemble une impression disolement et de menace latente.
Le ciel, réduit à une bande noire et uniforme en haut de la composition, intensifie le sentiment d’enfermement et d’oppression. La palette chromatique, restreinte et contrastée, contribue à l’ambiance austère et mélancolique.
Lœuvre semble explorer les thèmes de laliénation, de la perte de repères et de la relation de l’homme à la terre. Le paysage, loin d’être idyllique, apparaît comme un espace manipulé, fragmenté et déshumanisé. La répétition des motifs et la géométrisation des formes suggèrent une perte d’authenticité et une uniformisation du monde. On pourrait y lire une critique de lindustrialisation et de ses conséquences sur lenvironnement et la condition humaine, ou encore une réflexion sur la mémoire et la disparition. L’absence de figures humaines explicites renforce le sentiment d’abandon et de solitude.