On the way home from the World Exhibition in the Vienna Prater; Auf dem Heimweg von der Weltausstellung im Wiener Prater August Schaeffer von Wienwald (1833-1916)
August Schaeffer von Wienwald – On the way home from the World Exhibition in the Vienna Prater; Auf dem Heimweg von der Weltausstellung im Wiener Prater
Lœuvre saisit un instant de transition, la fin dune journée à la foire mondiale du Prater de Vienne. On observe une scène grouillante de vie, mais empreinte d’une mélancolie discrète. Lartiste a choisi de placer laction à lheure crépusculaire, où le ciel se teinte de nuances orangées et rosées. Cette lumière douce, quoique déclinante, baigne lensemble de la composition, conférant une atmosphère particulière, à la fois féérique et nostalgique. Le chemin principal, en perspective, attire le regard vers l’arrière-plan, où lon discerne les lumières lointaines de la foire. Une calèche tirée par des chevaux, probablement chargée de voyageurs fatigués, savance lentement sur cette voie, marquant le retour vers la ville. Autour delle, une foule hétéroclite se disperse : des familles, des couples, des groupes damis, tous se dirigeant vers leurs domiciles respectifs. Les vêtements élégants de ces personnages – robes longues, chapeaux ornés, redingotes – témoignent de lépoque et de la bourgeoisie qui fréquente ce genre dévénement populaire. Deux arbres massifs, aux branches dénudées, dominent la partie centrale de la composition. Leur présence imposante crée une sorte de porte naturelle, encadrant la scène et symbolisant peut-être la permanence et la stabilité face à leffervescence éphémère de la foire. Labsence de feuilles suggère la fin dun cycle, larrivée de lautomne, renforçant ainsi le sentiment de passage et de fin de journée. Il est possible de déceler dans cette œuvre une réflexion sur le passage du temps, la fuite des instants et la nostalgie des plaisirs éphémères. Le retour au foyer, après les distractions de la foire, évoque le retour à la réalité, au quotidien. La foule se dispersant, les lumières s’éteignant, tout concourt à créer une ambiance de douceur mélancolique, un instantané figé dans le temps, témoignant de la vie sociale et des aspirations dune époque révolue. Le tableau, malgré son abondance de détails, ne se livre pas entièrement et invite à la contemplation silencieuse.
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Le chemin principal, en perspective, attire le regard vers l’arrière-plan, où lon discerne les lumières lointaines de la foire. Une calèche tirée par des chevaux, probablement chargée de voyageurs fatigués, savance lentement sur cette voie, marquant le retour vers la ville. Autour delle, une foule hétéroclite se disperse : des familles, des couples, des groupes damis, tous se dirigeant vers leurs domiciles respectifs. Les vêtements élégants de ces personnages – robes longues, chapeaux ornés, redingotes – témoignent de lépoque et de la bourgeoisie qui fréquente ce genre dévénement populaire.
Deux arbres massifs, aux branches dénudées, dominent la partie centrale de la composition. Leur présence imposante crée une sorte de porte naturelle, encadrant la scène et symbolisant peut-être la permanence et la stabilité face à leffervescence éphémère de la foire. Labsence de feuilles suggère la fin dun cycle, larrivée de lautomne, renforçant ainsi le sentiment de passage et de fin de journée.
Il est possible de déceler dans cette œuvre une réflexion sur le passage du temps, la fuite des instants et la nostalgie des plaisirs éphémères. Le retour au foyer, après les distractions de la foire, évoque le retour à la réalité, au quotidien. La foule se dispersant, les lumières s’éteignant, tout concourt à créer une ambiance de douceur mélancolique, un instantané figé dans le temps, témoignant de la vie sociale et des aspirations dune époque révolue. Le tableau, malgré son abondance de détails, ne se livre pas entièrement et invite à la contemplation silencieuse.