Francisco Jose De Goya y Lucientes – Powder Factory in the Sierra
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lartiste a délibérément choisi de placer ces figures au sein dune nature luxuriante et sauvage. Un arbre massif, aux branches torturées, encadre une partie de la scène et semble observer, impassible, lactivité humaine. La végétation est dense, sombre, presque menaçante, contrastant avec la luminosité diffuse du ciel et le travail acharné des ouvriers.
Cette juxtaposition entre la nature indomptable et l’effort humain suggère une tension sous-jacente. On perçoit une lutte, une tentative de maîtriser lenvironnement naturel au service dune production industrielle. Le paysage, loin d’être un simple décor, devient un témoin silencieux de cette exploitation, presque une force opposée.
Les visages des travailleurs sont à peine distinguables, leurs expressions sont voilées. On devine la fatigue, peut-être même une forme de résignation. Ils sont présentés comme des rouages dune machine, intégrés dans un système plus vaste dont ils ne semblent pas contrôler le cours. Leurs postures suggèrent une discipline rigide, un labeur constant, effectué sous le regard du ciel et des arbres.
La lumière, bien que chaleureuse, napporte pas de réconfort. Elle met en évidence la pénibilité du travail, la rudesse du milieu. L’ensemble de la composition évoque une mélancolie discrète, une réflexion sur la condition humaine face aux exigences de lindustrie et la force de la nature. La scène, bien que spécifique à son contexte industriel, peut être interprétée comme une allégorie de la relation complexe entre lhomme et son environnement.