Georges Malkine – #32432
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Au premier plan, une bande de terre, de couleur ocre et jaune, s’étend sur la majeure partie de la composition. Deux figures sombres, évoquant des arbres aux silhouettes angulaires et aux ramifications stylisées, se dressent de part et dautre, encadrant la scène. Elles contribuent à une impression de verticalité contrastant avec l’horizontalité du fond.
Entre ces arbres, on distingue des constructions architecturales blanches, de formes massives et simplifiées. Il s’agit probablement de bâtiments, peut-être des ruines ou des maisons, dont larchitecture évoque des influences méditerranéennes, avec leurs arches et leurs toits plats. Ces structures, placées à un niveau légèrement plus élevé, semblent surgir du sol ocre.
Au pied des arbres, des formes obscures, dont l’interprétation est ambiguë, pourraient représenter des silhouettes humaines ou des animaux. Elles ajoutent une dimension énigmatique à la scène. Une petite forme sombre, presque discrète, se dresse près de l’un des bâtiments, renforçant le sentiment de solitude et d’isolement.
Lensemble dégage une atmosphère mélancolique et contemplative. La simplification des formes et l’utilisation d’une gamme chromatique limitée suggèrent une recherche de lessence même du paysage, au-delà de la représentation réaliste. On perçoit une tension entre la solidité des constructions et linstabilité apparente des arbres et des figures au premier plan, ce qui pourrait évoquer des thèmes de fragilité, de perte et de mémoire. La composition, volontairement déséquilibrée, contribue à l’impression générale d’étrangeté et de poésie.