Mariano Barbasan – #19528
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Au centre de la scène, un groupe de trois ânes, harnachés et chargés, se tient sur un sol en terre battue, parsemé de paille et de débris végétaux. Ils constituent un point focal, leur présence évoquant le labeur, le transport de marchandises, et la vie quotidienne d’une communauté rurale. Des poules et des petits oiseaux se promènent entre les animaux, ajoutant une note de vivacité et dinsouciance à l’atmosphère générale.
Un escalier de pierre, massif et usé, mène à lune des habitations. Une femme, visible au premier étage, semble observer la scène. Plus bas, une famille est rassemblée, probablement en train de partager un repas simple. Lattention portée à la représentation de leurs vêtements, modestes et usés, renforce limpression dune vie laborieuse et sans faste. Une autre figure féminine, plus jeune, se tient à lécart, semblant observer avec une certaine distance.
La lumière, douce et diffuse, crée une atmosphère mélancolique et contemplative. Elle révèle les textures brutes des murs de pierre, du sol en terre et des animaux, soulignant la simplicité et lauthenticité de la scène. L’absence de figures dominantes et la composition équilibrée invitent à une méditation sur la vie rurale, sur le travail, la famille et la communauté.
L’ensemble de la scène dégage une impression de calme et de sérénité, mais aussi une certaine mélancolie, comme si lartiste voulait saisir un moment de la vie quotidienne avant quil ne disparaisse. On perçoit un sentiment de permanence, de racines profondes, malgré la fragilité apparente de lexistence. Les tons sourds et la palette chromatique restreinte contribuent à cette ambiance intemporelle et à l’évocation dun monde rural en déclin, mais toujours vibrant de sa propre dignité.