Roelandt Jacobsz Savery – Landscape with Orpheus enchanting animals
Emplacement: Academy Carrara (Accademia Carrara), Bergamo.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au centre, un espace ouvert, baigné dune lumière particulière, semble irradier. Cette lumière, filtrée à travers un ciel nuageux, est le point focal de la toile, attirant le regard et suggérant une source de bienveillance ou de transcendance. Un groupe danimaux semble converger vers cet espace lumineux, comme attiré par une force invisible.
À droite, la végétation sintensifie. On distingue des arbres aux feuillages denses, un sous-bois touffu et des reliefs doux, formant un paysage plus ordonné et domestiqué que la partie gauche. Lensemble évoque une transition progressive entre le monde sauvage et un espace plus civilisé, potentiellement symbolisant un passage du chaos à lordre.
Le ciel, dun bleu sombre et menaçant, est percé de rayons de lumière qui semblent descendre des sphères célestes. Ces rayons illuminent le paysage, créant un contraste saisissant entre lobscurité ambiante et la lumière divine. Un vol doiseaux sélève vers le ciel, ajoutant un dynamisme à la scène et symbolisant peut-être lascension vers le spirituel.
Plusieurs subtexts se dégagent de cette œuvre. Le regroupement de tant danimaux sauvages suggère une harmonie improbable, une unité au sein de la nature qui transcende les barrières entre les espèces. La lumière divine, centrée et enveloppante, pourrait représenter linfluence dune force supérieure, capable dappacifier les instincts et de révéler une beauté cachée. La juxtaposition du paysage sauvage et du paysage ordonné laisse entrevoir une réflexion sur la relation entre lhomme et la nature, entre le chaos et l’ordre, entre la terre et le ciel. L’ensemble suggère un univers où la musique, ou une autre forme dart, a le pouvoir d’unifier et de transcender les frontières naturelles.