Anders Eklund – Elisabeth Palm (1756-1786)
Emplacement: National Museum (Nationalmuseum), Stockholm.
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Elle tient dans sa main un petit miroir ovale, encadré de plumes rouge vif. Cet accessoire nest pas anodin : il invite à une réflexion sur limage de soi, la vanité et la perception. Le regard de la jeune femme, posé sur le miroir, suggère une analyse attentive de sa propre apparence, peut-être une interrogation sur son identité et sa place dans le monde.
Lélégance de sa tenue est indéniable. La robe, dune teinte orangée vibrante, est richement ornée de broderies complexes et de dentelles délicates. Le corsage est ajusté, soulignant la finesse de sa taille, tandis que les manches bouffantes et les poignets ornés de bracelets témoignent du goût pour lopulence de lépoque. Une ceinture dorée marque la taille, ajoutant une touche de raffinement.
La coiffure, également élaborée, comprend une sorte de bonnet orné de plumes et de bijoux scintillants. Le chignon est orné de mèches lâches, encadrant délicatement son visage. Le collier de perles, sobre mais élégant, vient compléter cet ensemble.
Au-delà de la simple représentation dun portrait, lœuvre laisse entrevoir des subtexts plus profonds. Lattention portée aux détails vestimentaires et aux accessoires souligne limportance accordée à lapparence et au statut social. La pose, à la fois posée et naturelle, suggère une volonté de se montrer sous son meilleur jour, tout en conservant une certaine réserve. Le miroir, objet ambivalent par excellence, symbolise à la fois la beauté, la vanité et la fragilité de l’existence. Il pourrait également être interprété comme une allégorie de la vérité et de la connaissance de soi. Lensemble de la composition évoque un sentiment de mélancolie discrète, comme si la jeune femme était consciente de la fugacité du temps et de la beauté.