Oswaldo Guayasamin – #15779
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L’artiste a choisi de représenter les corps de manière anguleuse et simplifiée, presque angulaire. Les formes sont réduites à leur essence, les contours nets et les volumes volontairement déformés. On perçoit un corps principal, dont les bras se croisent en une étreinte ou une lutte, et une figure plus petite, posée sur ses épaules. Le visage de cette dernière est à la fois expressif et énigmatique, les yeux en amande fixant le spectateur avec une intensité troublante. Le corps principal, lui, affiche un torse strié de lignes verticales qui suggèrent à la fois la tension musculaire et une certaine fragilité.
L’absence de détails réalistes et la stylisation des formes invitent à une interprétation symbolique. Limpression générale est celle dune oppression, dune dépendance mutuelle, ou peut-être d’un fardeau partagé. Le fond sombre, presque abyssal, renforce le sentiment denfermement et disolement.
Le jeu des couleurs est significatif. L’ocre et lor, associés à la lumière, pourraient évoquer la chaleur, la vitalité, mais aussi la souffrance et la douleur. Le bleu profond du fond, quant à lui, suggère la mélancolie, le deuil, voire langoisse existentielle.
En somme, ce tableau ne se contente pas de représenter des figures humaines; il explore des thèmes universels tels que la relation, la vulnérabilité, la dépendance et la lutte pour l’existence, le tout dans une atmosphère empreinte de mystère et de tension psychologique. On ressent une profonde tristesse, une sorte de désespoir silencieux qui émane des corps représentés.