Jonathan Earl Bowser – blue ivariance
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On y distingue une figure féminine, mi-femme mi-sirène, se dressant au-dessus du corail. Sa posture est ample, ses bras tendus comme pour offrir ou accueillir. Son visage, légèrement sombre, témoigne dune mélancolie contenue, et ses longs cheveux flottent au gré de courants invisibles. Une nuée de petits poissons, représentés avec une précision réaliste, lentoure, animant la scène et soulignant son caractère irréel.
À sa droite, une autre figure féminine, drapée dans une étoffe fluide, semble lobserver. Son attitude suggère une attitude de recul, voire de prudence. Elle est plus terrienne, moins en communion avec lenvironnement aquatique que la sirène. Elle se tient près dun pilier antique, à moitié englouti par l’eau, évoquant peut-être un vestige d’une civilisation perdue, un lien entre le monde terrestre et le monde marin.
Lensemble suggère une rencontre entre deux mondes, une confrontation entre le symbolique et le tangible. La sirène pourrait incarner linconscient, le mystère, lattrait de lau-delà, tandis que lautre figure représenterait la raison, le contrôle, le monde matériel. La lumière qui filtre du haut pourrait symboliser lespoir, la révélation, mais aussi la fragilité de cet équilibre entre les deux sphères.
Il est possible de déceler une thématique de léchange, de la transmission, peut-être même de la tentation. Loffrande de la sirène, la posture attentive de la seconde figure, invitent à une interprétation ouverte, laissant planer un questionnement sur la nature de cette rencontre et ses conséquences potentielles. Lœuvre, dans son ensemble, évoque une réflexion sur les dualités de lexistence, entre le réel et limaginaire, le conscient et linconscient, le terrestre et le marin.