Henry Herbert La Thangue – The Last Furrow
Emplacement: Gallery Oldham, Oldham.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
La charrue elle-même, imposante et rouillée, témoigne de lusure du temps et de la dureté de la vie agricole. Elle est tirée par un couple de bœufs, dont un cheval blanc se distingue par sa blancheur immaculée, un contraste saisissant avec la terre sombre et le travail acharné. L’animal, bien que puissant, semble lui aussi marqué par la fatigue, son regard se perdant au loin.
L’arrière-plan est constitué d’un champ labouré, présentant une série de sillons parallèles qui s’étendent jusqu’à lhorizon. Quelques arbres, à peine esquissés, parsèment la ligne dhorizon, signalant la fin de la journée et lapproche de la nuit. Un chariot, visible à gauche, semble abandonné, renforçant le sentiment disolement et de solitude.
Lensemble de la composition dégage une atmosphère de résignation et de persévérance. Laccent mis sur la figure du cultivateur, courbé et fatigué, suggère une réflexion sur la condition humaine, sur la lutte constante contre les éléments et sur la transmission dun savoir-faire ancestral. La lumière tamisée, la couleur terreuse et la pose contemplative du cultivateur invitent à une méditation sur le cycle de la vie, sur le labeur qui nourrit et sur la finitude de lexistence. On peut y déceler une ode à la ruralité, mais aussi une interrogation subtile sur le destin de ceux qui tirent leur subsistance de la terre. Limage évoque le poids de la tradition, la dignité du travail manuel et la beauté mélancolique du paysage rural.