Fritz Boehle – Reading monk
Emplacement: Old and New National Galleries, Museum Berggruen (Alte und Neue Nationalgalerie, Museum Berggruen), Berlin.
Navigation dans l'album:

На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Larrière-plan est constitué dune ville médiévale, dominée par les flèches dune église ou dune cathédrale, visible à travers les feuillages dun arbre. Cette présence urbaine, bien que lointaine, établit un lien entre le monde spirituel et le monde profane. Larbre lui-même semble servir de transition entre ces deux sphères, ses branches offrant un cadre à la scène.
Au premier plan, une petite famille de lapins, visiblement insouciante, broute paisiblement dans lherbe. Leur présence introduit une note de légèreté et dinnocence, presque enfantine, qui contraste avec la solennité de la figure monastique. Ces lapins pourraient être interprétés comme symboles de fertilité, de simplicité, ou même comme une allégorie de la fragilité de lexistence.
Le choix de couleurs est notable. Le blanc de lhabit, le rouge du parasol posé sur le pupitre, et le vert luxuriant du jardin, créent une harmonie visuelle tout en soulignant les différents éléments de la composition. L’absence d’éléments ostentatoires, la simplicité des formes et la palette de couleurs contenue contribuent à une atmosphère de sérénité et de contemplation.
Il semble que lartiste ne cherche pas tant à représenter la lecture elle-même quà explorer la relation entre lindividu, la foi, la nature et le monde extérieur. Lœuvre suggère une méditation sur le rôle de lérudition et de la spiritualité dans un contexte de vie quotidienne, simple et humble. Le moine, isolé dans son jardin, semble trouver refuge et inspiration dans la lecture, tandis que le monde extérieur, avec ses préoccupations et ses distractions, reste à larrière-plan. Il y a dans cette scène une certaine mélancolie, une évocation dun temps révolu où la contemplation et la prière occupaient une place centrale dans lexistence humaine.