Edward John Poynter – The catapault
Emplacement: Laing Art Gallery, Newcastle.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
À gauche, une accumulation macabre de carcasses de bêtes, suspendues et éventrées, accentue le caractère violent et impitoyable de la scène. Ces restes suggèrent la préparation d’une attaque, voire une démonstration de force destinée à intimider l’ennemi. Un homme, au premier plan, semble inspecter une de ces carcasses, ajoutant une note de réalisme cru et presque clinique.
En arrière-plan, une ville fortifiée se dresse, entourée dune foule agitée. Des soldats, vêtus de tuniques rouges et de casques ornés, se préparent au combat. L’atmosphère est chargée d’anticipation et de menace. L’échelle de la ville, en contraste avec la proximité des personnages et de la machine, renforce le sentiment d’une confrontation à grande échelle.
Un détail notable est l’inscription gravée sur un des piliers de bois, ajoutant une dimension intellectuelle à la violence de la scène. Elle semble être un appel à défendre la cité assiégée.
Lensemble de la composition suggère une exploration des thèmes de la guerre, de la force, de la détermination et de la fragilité de la civilisation face à la barbarie. L’artiste ne se contente pas de représenter un événement historique, mais propose une réflexion sur la condition humaine confrontée à la violence et à la nécessité de défendre son territoire. La palette de couleurs, dominée par des tons chauds et terreux, contribue à latmosphère sombre et pesante de la scène. Lutilisation du clair-obscur renforce le dynamisme de la composition et met en évidence les figures clés de laction.