Part 2 Prado Museum – Goya y Lucientes, Francisco de -- La merienda
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le premier plan est dominé par la couverture et les personnages, mais lœil est rapidement guidé vers le paysage qui sétend derrière eux. Un arbre imposant se dresse à gauche, offrant une ombre partielle, tandis qu’à droite, le terrain sélève doucement vers un horizon lointain où lon aperçoit une construction, peut-être un château ou une demeure noble. La rivière qui serpente à travers le paysage ajoute une dimension de profondeur et dharmonie.
La palette de couleurs est relativement sobre, dominée par des tons terreux et des verts doux, avec des touches de blanc et de bleu pour le ciel et l’eau. Le traitement de la lumière est important; elle nest pas uniforme, mais varie selon les zones, créant des contrastes subtils et soulignant certains détails.
Au-delà de la simple représentation dun pique-nique, l’œuvre laisse entrevoir des subtexts intéressants. Le contraste entre lopulence du repas et le cadre naturel, sauvage, pourrait évoquer une réflexion sur la place de lhomme dans la nature et sur les rapports entre la civilisation et la ruralité. La présence du chien, qui semble observer la scène avec curiosité, ajoute une touche de vie et de spontanéité.
Le regard de certains personnages, en particulier celui de la femme au panier, semble dirigé vers le spectateur, créant une forme dimplication et de complicité. La composition générale, équilibrée et harmonieuse, suggère une certaine idée de bonheur et de contentement, mais une subtile mélancolie persiste, perceptible dans les expressions de certains visages et dans la lumière un peu froide qui baigne la scène. Il ne s’agit pas d’une simple célébration de la vie, mais d’une méditation sur le passage du temps et sur la nature éphémère des plaisirs terrestres.