Bernhard Cutmann – art 178
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Le ciel, occupant une portion importante du tableau, est rendu par une multitude de touches de couleur, oscillant entre le jaune et le vert. Cette technique, bien quabstrayant les formes, suggère une lumière vibrante, peut-être un crépuscule ou un lever de soleil, qui irradie lensemble de la scène.
Lauteur a choisi de simplifier les contours des bâtiments, les réduisant à des masses colorées qui simbriquent les unes aux autres. Cette approche, loin de dépersonnaliser larchitecture, tend à lintégrer harmonieusement dans le paysage. On perçoit, sur le plan droit, une tour imposante, dont larc suggère une ouverture vers linfini. Un minuscule point, probablement une cheminée, surmonte le bâtiment le plus éloigné, offrant un point de repère dans limmensité du ciel.
La lumière, bien que présente, ne révèle pas la nature des matériaux. L’absence de détails précis, et la prédominance des couleurs unifiées, laissent une impression dévanescence, presque de rêve. Lœuvre ne cherche pas à reproduire fidèlement la réalité, mais plutôt à en saisir lessence, lémotion quelle procure.
Il semble que lartiste souhaite évoquer une sensation de solitude, une introspection face à la grandeur du monde. Labsence de figures humaines renforce cette impression disolement, invitant le spectateur à une contemplation silencieuse de lespace urbain et de la lumière qui le traverse. La scène, dépouillée de tout élément superflu, se concentre sur latmosphère et lémotion, suggérant une méditation sur le temps qui passe et la fugacité de lexistence.