Thomas Baines – Marriage of the Daughters of Senhor Pascoal De Menezes
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
En arrière-plan, latmosphère est radicalement différente. Une cérémonie solennelle se déroule, caractérisée par une architecture coloniale imposante et une foule habillée de manière soignée. Des drapeaux flottent, marquant peut-être la présence dune autorité étrangère. Des personnages distingués, coiffés de chapeaux et portant des uniformes, semblent observer la scène avec une certaine distance, voire indifférence. Des musiciens, installés sur une estrade, contribuent à latmosphère festive, créant un décalage troublant avec la violence qui se trouve au premier plan.
Le traitement de la lumière souligne cette division. Les personnages du premier plan sont baignés dune lumière plus crue, presque impitoyable, tandis que larrière-plan est plongé dans une lumière plus douce, plus idéalisée. Cette distinction visuelle renforce lidée dune hiérarchie, dune séparation entre ceux qui sont considérés comme civilisés et ceux qui sont perçus comme sauvages.
Les subtexts de cette œuvre sont multiples et complexes. Elle semble témoigner dun moment de tension entre deux cultures, dune confrontation entre un pouvoir colonial et une population indigène. La juxtaposition de la violence et de la cérémonie suggère une forme de domination, où les événements tragiques sont présentés comme un simple accessoire à une fête plus importante. La présence des drapeaux évoque une volonté daffirmation territoriale, tandis que lindifférence apparente des spectateurs soulève des questions sur la légitimité de lautorité représentée. L’œuvre invite à une réflexion sur les dynamiques de pouvoir, la colonisation et les conséquences de ces rapports sur les populations autochtones.