Antoni Guanse – #45926
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Au premier plan, une embarcation, probablement un bateau de pêche, occupe une place centrale. Son aménagement, réduit à des lignes angulaires et des blocs de couleur, suggère une fonction utilitaire, mais aussi une certaine vulnérabilité face à lenvironnement. L’absence de détails réalistes accentue cette impression d’abstraction et de simplification.
Derrière ce bateau, un amas de constructions sélève, évoquant un village ou une ville côtière. Les toits, les cheminées et ce qui pourrait être un clocher, sont représentés de manière schématique, sans chercher la perspective traditionnelle. Ces éléments urbains se fondent dans le paysage, créant une unité visuelle.
Larrière-plan est dominé par une étendue vallonnée, délimitée par un horizon bas. Les courbes des collines, rendues par des variations de teintes dans le même registre coloré, apportent une sensation de profondeur, même si la perspective est volontairement déformée. Une forme ovoïde, suspendue dans lair, pourrait être interprétée comme un soleil ou une lune, mais son aspect abstrait la rend ambiguë.
Cette œuvre semble explorer la relation entre lhomme, la mer et le paysage. La simplification des formes et lutilisation dune palette restreinte confèrent à lensemble une atmosphère contemplative. On peut y déceler une réflexion sur la nature éphémère des choses, la fragilité des constructions humaines face aux éléments, et la permanence du paysage. L’absence de figures humaines renforce l’impression d’une scène figée, presque intemporelle. Le jeu entre les lignes droites et les courbes, entre les blocs de couleur et les zones plus lumineuses, crée un dynamisme subtil qui maintient lattention du spectateur. L’ensemble dégage une certaine mélancolie, une suggestion de solitude et de contemplation face à l’immensité du monde.