Khrusshchova and Khovanskaya Dmitry Levitsky (Levitzky) (1735-1822)
Dmitry Levitsky – Khrusshchova and Khovanskaya
Modifier l'attribution
Télécharger le format: 1113×1468 px (0,4 Mb)
Peintre: Dmitry Levitsky (Levitzky)
Le portrait de E. N. Khrushchova et E. N. Khovanskaya est l’une des pièces d’une série de peintures consacrées à la représentation de la vie des jeunes filles nobles de l’Institut Smolny. Cette institution éducative réunissait sous ses voûtes les meilleures filles de Saint-Pétersbourg et de Russie. Les peintures sont connues sous le nom de "Smolyan girls". Tous les chefs-d’œuvre ont été peints personnellement par l’impératrice Catherine II. Le portrait était également connu sous le titre Les Caprices de l’amour, ou Dix-neuf à la cour.
Description du tableau de Dmitry Levitsky "Portrait de E. N. Khrushchova et E.. N. Khovanskaya".
Le portrait de E. N. Khrushchova et E. N. Khovanskaya est l’une des pièces d’une série de peintures consacrées à la représentation de la vie des jeunes filles nobles de l’Institut Smolny. Cette institution éducative réunissait sous ses voûtes les meilleures filles de Saint-Pétersbourg et de Russie. Les peintures sont connues sous le nom de "Smolyan girls". Tous les chefs-d’œuvre ont été peints personnellement par l’impératrice Catherine II.
Le portrait était également connu sous le titre Les Caprices de l’amour, ou Dix-neuf à la cour. Le titre n’était pas une coïncidence. En effet, la toile reflète deux jolies jeunes filles qui agissent pratiquement de manière théâtrale. Katerina Khrushcheva pose en beau jeune homme qui montre son attention à la dame de son cœur. La frêle Ekaterina Khovanskaya regarde le "prétendant" avec une timide tendresse. Leurs poses sont quelque peu pompeuses et peu naturelles, mais cela donne à l’image un chic et un charme particuliers.
La toile est très minutieusement réalisée, détaillant même les petits éléments des vêtements des filles. Chaque pli de la robe de Khovanskaya et chaque pli du manteau de Khrouchtcheva sont dessinés. L’image est exécutée dans des couleurs calmes. La peinture transmet un sentiment de paix et de joie tranquille. Les filles se sourient chaleureusement et sincèrement. La timidité, l’innocence et la grâce de ces jeunes femmes sont fascinantes.
Dans le futur, les deux femmes nobles termineront brillamment leurs études et se marieront bien. Katerina Khrushcheva recevra une marque spéciale pour son savoir de la part du souverain de Suède, Gustav III - il lui offrira des bijoux. Catherine Khovanskaya terminera ses études avec une citation personnelle de l’impératrice Catherine II.
Кому понравилось
Пожалуйста, подождите
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Vous devez vous connecter
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).















Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
L’interaction entre les deux femmes est le point focal de l’œuvre. La femme à gauche pose une main sur le cou de la seconde, un geste à la fois tendre et intrusif. Cette proximité physique, associée à la complicité apparente dans leurs expressions, suggère une relation intime, qui pourrait être amicale, voire plus profonde. Lattitude de la femme à droite est plus réservée, une expression légèrement interrogative survolant ses traits.
Le fond, sombre et vaporeux, est composé d’un ensemble de feuillages, créant une atmosphère feutrée et contribuant à isoler les figures. La lumière, douce et uniforme, baigne les personnages, mettant en valeur la richesse des costumes et la finesse des traits.
Au-delà de la simple représentation de deux femmes élégamment vêtues, l’œuvre laisse entrevoir des nuances subtiles. Lattention portée aux détails vestimentaires, caractéristiques du style de lépoque, suggère limportance accordée à la représentation du statut social. Cependant, lambiguïté de la relation entre les deux femmes ouvre un espace dinterprétation. Le geste tactile et lexpression des visages invitent à une réflexion sur les conventions sociales de lépoque et sur les formes de relations interpersonnelles qui pouvaient exister au-delà des normes établies. Lensemble dégage une impression dintimité et de mystère, laissant au spectateur le soin dinterpréter la nature exacte du lien qui unit ces deux figures.